August Burns Red - Lost Messengers: The Outtakes

August Burns Red - Lost Messengers: The Outtakes
 

Aves ses sept titres et 20 minutes de musique, Lost Messengers: The Outtakes n'a d'autre vocation que de faire patienter les fans d'August Burns Red jusqu'à la sortie de leur prochain opus. Effet gagnant, ça ouvre l'appétit.

august-burns-red-lost_messengers_the_outtakes_coverCar on ne peut que en redemander après avoir écouté - en boucle, cela va de soit - cet EP. Pour deux raisons. La première, car les inédits tiennent la route et auraient pu être présents sans problème sur Messengers, et deuxièmement, parce que cet EP est bien trop court. Avec tout juste plus de 20 minutes au compteur, il n'est pas suffisament long pour prétendre arriver à combler l'attente d'un nouvel album. Tout au plus peut-il servir d'amuse-gueule.

En sus de l'intérêt que présentent les inédits (Chasing The Dragon et Mosley) et les deux démos (Truth Of A Liar et Vital Signs), le booklet fournit est relativement complet. Aux paroles des premiers titres s'ajoutent des explications en règle permettant de découvrir les origines des chants ainsi que certaines anecdotes, voire justification quant à la non-sélection pour Messengers. Ce booklet permet également de constater que le titre de l'album est plutôt inaproprié. Je m'explique : "Outtakes" est un terme anglais servant à qualifier des éléments n'ayant pas été retenus pour une oeuvre finale. Or, à part Chasing The Demon et Mosley (qui était d'ailleurs sur la version vinyle de Messengers en tant que bonus), les cinq autres titres ne rentrent pas dans cette catégorie. Carol Of The Bells est un chant de noël écrit pour une compilation, Those Who Are About To Rock n'est autre qu'un riff joué lors de répètitions, tandis que Piano Man, bien qu'il s'agisse d'une magnifique ballada piano instrumentale, ne me parait pas avoir sérieusement été envisagé pour apparaitre sur l'album.

Reste finalement les deux démos qui, comme leur nom l'indiquent, sont des versions de chants permettant de constater l'intérêt d'avoir un bon producteur pour canaliser toute cette énergie, les versions finales étant bien supérieures.

Au final cela donne seulement deux nouveaux titres à se mettre sous la dent, ce qui est bien peu. J'attendais personnelement plus de chants, plus de démos non finalisées, mais peut-être était-ce là le but, de ne pas rassasier les fans afin qu'ils se ruent sur le prochain album d'August Burns Red. De mon côté, c'est exactement ce que je vais faire.

 

Partagez cet article

Concernant l'auteur

Jérémie

Créateur de Beehave en 2007 avec Christelle qu'il épousera un an après, Jérémie apprécie toutes les formes du rock, surtout celles qui contiennent de la double pédale et de la saturation. Né à l'époque des pattes d'eff, il apprécie aussi tout particulièrement le glam, le thrash et le power métal, même s'il se fait chambrer à cause de ça par ceux qui sont nés dans les années 90. Et papa depuis 2015 :-)

Qui sommes nous ?

Créé en 2007, Beehave est un webzine de rock / métal dont le but est de promouvoir des artistes chrétiens.

Le site est géré par une dizaine de bénévoles venant de tous horizons, partageant la même passion pour la musique.

Nous essayons, en fonction de notre temps disponible, de chroniquer les albums qui nous sont envoyés, de nous déplacer à des concerts pour réaliser des live-reports et des photos de concert, et de publier régulièrement des news et vidéos, permettant de découvrir de nouveaux artistes.

Foire aux articles

Derniers commentaires

Newsletter

Inscrivez-vous à la newsletter pour être tenu au courant des jeux concours et des infos marquantes :