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Jérémie

Jérémie

Créateur de Beehave en 2007 avec Christelle qu'il épousera un an après, Jérémie apprécie toutes les formes du rock, surtout celles qui contiennent de la double pédale et de la saturation. Né à l'époque des pattes d'eff, il apprécie aussi tout particulièrement le glam, le thrash et le power métal, même s'il se fait chambrer à cause de ça par ceux qui sont nés dans les années 90. Et papa depuis 2015 :-)

The Devil Wears Prada était en concert à La Laiterie de Strasbourg lundi soir, en première partie d'une grosse soirée incluant Chelsea Grin, Motionless In White et Of Mice & Men. 

Retrouvez les photos de ce concert ci-dessous, prises par Camille Fabro.  

Dans la foulée du Download Festival de Paris et quelques jours avant le Hellfest, le Longlive Festival de Lyon est le petit festival qui monte depuis quelques années, réunissant cette année un plateau assez exceptionnel avec Pierce The Veil et Architects en tête d'affiche, mais également The Devil Wears Prada, le groupe qui m'a motivé à me déplacer et faire les 2h de route jusqu'à Lyon.

Quand on les a vus une fois avant ou après avoir joué sur scène, avec leurs sourires candides, et leur âge bien avancé, on serait tenté de ne pas les prendre au sérieux et de s'attendre à entendre autre chose que de la quasi-perfection musicale dans leur style musical. Et si August Burns Red vend des t-shirts sur lesquels est écrit "De la musique énervée pour des gens heureux", Signum Regis pourrait vendre des t-shirts avec écrit "De la musique puissante par des gens heureux". On est clairement dans un autre registre qu'ABR, le power métal mélodique des Slovaques respirant la joie de vivre d'un bout à l'autre de leur cinquième production "Decennium Primum", sorti pour célébrer les dix années d'existence du groupe.

Contenant dix titres dont une courte intro, cet album démarre sur les chapeaux de roues avec un "Unfold The Mistery" délivrant tout le long de ses plus de cinq minutes un enchevêtrement de solo de guitare, de riffs et de slaps de basse. Le refrain est un modèle du genre en terme de métal mélodique et reste dans la tête bien longtemps après l'écoute. Changement de rythmes, mélodies entraînantes, basse bien mise en avant (tellement rare de nos jours), break magnifique à base de guitare acoustique, tout est réuni dans ce premier titre pour se laisser aller à un voyage sonique rafraîchissant.

Et la bonne nouvelle est que cette dynamique perdure le long de l'album, même si l'on inclue la ballade métal "Kingdom Of Light" placée au milieu de Decennium Primum. Chaque piste est aussi réussie que celle qui la précède, la joie des musiciens s'est transposée dans leur musique et ce Decennium Primum est une vraie réussite qui s'écoute en boucle, et régulièrement.

Après s'être séparé en 2011, il semblait établi que Hands était de l'histoire ancienne, d'autant que son fondateur Shane Ochsner avait par la suite fondé Everything In Slow Motion. Alors si l'annonce de la reformation du groupe à l'occasion des 20 ans du festival Facedown Fest ne semblait avoir de l'intérêt que pour ceux qui allaient s'y rendre, la surprise fut que le groupe en avait profité pour enregistrer un nouvel EP, ou plutôt deux titres : New Heaven et New Earth. Le premier est bien dans la veine de ce que Hands proposait sur sa fin, avec des alternances de style et de tempo, passant d'un métal bien énervé à de l'indie rock presque dépressif, le tout servi avec des guitares saturées à la limite du lo-fi. Changement total d'atmosphère sur New Earth qui est une pure ballade ambiante qui se laisse savourer sans surprises. Deux titres pour deux faces d'une pièce qui donne peu, si ce n'est envie.
Le nom de Redeem The Exile rappelle des souvenirs à quelqu'un ? Après avoir sorti deux EP et alors qu'il s'apprêtait à sortir un nouvel album, le groupe change de nom pour Deathbreaker, et signe sur Facedown Records, label sur lequel il a sorti Disconnect le 12 mai dernier. Le premier titre de l'album donne immédiatement le ton, sans fioriture : le groupe nous propose du hardcore se voulant dans la lignée de ce qu'Underoath a longtemps proposé, du moins du côté musical. Les voix sont bien plus hardcore et c'est tant mieux car permet à Deathbreaker de garder son identité. Ou de mieux continuer à la définir sur la suite de sa carrière. Les titres sont mélancoliques sans verser dans le larmoyant (dommage diront certains), avec un petit côté post-hardcore assez plaisant. L'ensemble est intéressant sans être formidable, et donne envie de s'intéresser à la suite du groupe.
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Créé en 2007, Beehave est un webzine de rock / métal dont le but est de promouvoir des artistes chrétiens.

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