Tag : Metalcore

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C'est devenu une tradition, avant chaque fête de noël, August Burns Red enregistre une adaptation maison d'un classique de saison. Cette année c'est au tour de "What Child Is This? (Greensleeves)" d'avoir droit à sa version metalcore. Même teintée d'un peu de black metal, à en croire le guitariste JB Brubaker : "Ce chant a un léger parfum de death métal, mais s'en écarte au milieu. Nous prenons toujours du plaisir a écrire et enregistrer ces chants de vacances, et nous espérons que vous l'apprécierez également"

Destroy The Runner est bel et bien de retour avec le single "End Transmission" à écouter ci-dessous. Énorme claque, ils nous ont manqué. Ce single est le premier dévoilé de l'EP Void qui sortira le 9 décembre prochain, et qui est disponible en pré-commande dès aujourd'hui pour seulement 5$ sur le bandcamp du groupe

Quand Billy Corgan déclara dans un reportage pour CNN que “Dieu est le futur de la musique” il n’en fallut pas plus pour que les média Chrétiens et les réseaux s’embrasent d’enthousiasme. Répéter cette citation seule et se gargariser que le royaume de Dieu ait gagné l’âme du rockeur c’est pourtant commettre la même erreur que citer la Bible hors contexte. Car la suite est moins plaisante.

Le frontman des Smashing Pumpkins continua “Selon moi, Jésus espère des groupes [Chrétiens] de meilleur qualité [qu’aujourd’hui]” et le chanteur nasillard poursuit en ajoutant qu’ils devraient arrêter de reproduire du U2 et plutôt essayer d’évoluer. Voilà à quoi me fait penser le nouvel album de Memphis May Fire. Explications.

“Je ne suis pas fan du genre musical Heavy Screamy, Hardcore, Emo ou peu importe…. dans lequel mon groupe [Emery] a fait parti et en particulier là où il est aujourd’hui.” confesse Matt Carter dans son Podcast Break it Down (27.10.2016) en s’adressant à Steve Cobucci. ”Vous avez emmené ce genre exactement là où je voulais. C’est un son moderne, pas nostalgique et en même temps, ce n’est pas juste des gamins nés de la dernière pluie jetant n’importe quoi ou copiant sans vergogne ou cherchant forcément le breakdown ou un effet en particulier. Cet album est organique, rempli de tension, agressif et heavy et vulnérable en même temps.”

Le métalcore est mort disent certains. Le chant clair est suranné disent d'autres. "J'attends de mon groupe préféré qu'il sorte toujours la même chose, sinon ce n'est plus le même". "Ce groupe n'a pas évolué depuis ses débuts, c'est ennuyant". Difficile de contenter tout le monde ? Nous sommes loin du compte. L'évolution est inévitable sur une longue période de temps d'existence d'un groupe, ne serait-ce qu'en raison d'imprévisibles changement de membres. Si The Devil Wears Prada a montré quelques signes de maturation au fil des albums, notamment visible au niveau du nommage des titres, une tendance est celle qui vit le groupe apporter des nuances d'émotion dans plusieurs chants, jusqu'à avoir un album tel que 18:8 qui était d'une ambiance qu'on pourrait qualifier de nostalgique, pour ne pas dire triste. Plutôt appréciable pour quiconque ne souhaite pas entendre que du gros métalcore énervé à la For Today, il était légitime de se demander si le groupe allait continuer dans cette lancée, et quelle serait la teneur de ce Transit Blues, qui est le premier album sans Daniel Williams derrière les fûts, parti en début d'année.

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