August Burns Red

Six mois après leur venue au Batofar (le 30 Mars 2008), nous avons retrouvé August Burns Red à La Boule Noire de Paris. Nous avions à l’époque réalisé une interview (malheureusement indisponible pour raisons techniques) avec Jake, Brent et Matt, et avons cette fois-ci complété le groupe avec les deux derniers membres, JB et Dustin.

Photo du groupe August Burns Red

Rob : Salut ! Pourriez-vous vous présenter ainsi que votre rôle dans le groupe ?

JB : Je suis JB et je joue de la guitare.
Dustin : Je m’appelle Dustin, et je joue de la basse.

Jérémie : La dernière fois que vous êtes venus en France, JB, tu étais malade et Dustin, tu étais introuvable. Il vous était arrivé quoi les gars ?

Dustin : Je ne me sentais pas bien non plus alors peut-être que j’étais malade à un autre endroit.

Jérémie : Et JB tu étais dans un sale état mais tu as quand même sacrément bien joué !

JB : Merci ! Je ne sais pas ce que j’ai mangé à Trier mais ça m’a donné une diarrhée terrible qui m’a maintenu éveillé pour toute la nuit, je courais toutes les 25 minutes aux toilettes et n’ai pas fermé l’œil de la nuit. En plus on venait d’arriver en Europe et j’étais complètement décalé, du coup ce jour la j’étais épuisé. Comme j’étais debout toute la nuit et qu’on est parti tôt le lendemain matin, en arrivant à Paris j’étais entièrement déshydraté, à plat, et me sentais vraiment mal. Alors j’ai dormi toute la journée, et me suis levé quelques minutes avant qu’on monte sur scène. C’était ma dernière expérience parisienne, mais aujourd’hui c’était carrément mieux !

Jérémie : vous avez vu la tour Eiffel ?

JB : Oui on est allés la voir la dernière fois après le concert, et la on en revient. C’était cool de la voir de jour vu qu’en mars il faisait déjà nuit.

Rob : Ca fait quoi pour vous de revenir en Europe ? Vous vous sentez plus à l’aise à présent ?

Dustin : Absolument. C’est ce qu’on se disait tout à l’heure. En plus notre conducteur parle anglais cette fois-ci ! Et notre véhicule est bien plus grand ce qui permet à chacun d’entre nous d’avoir un endroit pour dormir. C’est plus simple et bien plus confortable.

JB : On dort carrément plus que la dernière fois !

Dustin : On fait le plein de sommeil.

Rob : Et votre manager est avec vous également.

JB : Oui ! La dernière fois il n’y avait que nous cinq, sans équipage. Alors que la nous avons notre ingénieur du son et notre manager à nos côtés. Ce qui fait bien plus de mains pour nous aider ! Et plus que ce à quoi nous sommes habitués aux Etats-Unis vu qu’on tourne avec une équipe réduite.

Jérémie : Le fait d’avoir un conducteur tchèque la dernière fois était d’après ce que nous ont dit les autres assez cocasse. Qu’en est-il cette fois ? Rien d’étrange, d’anormal ou de dingue ?

JB : On l’a beaucoup aimé, il était sympa avec de bonnes intentions. Bon, une nuit il a fumé des joints et du coup notre batteur a du conduire. J’imagine que c’est une histoire drôle (rires) !

Rob : Rien à se mettre sous la dent cette fois ?

JB : Patty est professionnel. Pour commencer, il ne fume pas de joints. Et s’il boit, c’est qu’il ne va pas rouler avant plusieurs heures. Il ne roulera pas en étant ivre, donc nous sommes en de bonnes mains !

Rob : Vous êtes en tête d’affiche pour cette tournée, alors que précédemment vous ouvriez pour Misery Signals, puis vous êtes retournées aux States tous les deux en inversant les rôles. Vous avez aussi été joints par As I Lay Dying …

JB : Oui on n’a pas arrêté d’alterner avec eux, en jouant pas mal de dates. C’était bien de connaître ces gars. C’est toujours appréciable d’être avec le même groupe pour une longue période parce que tu passes plus de temps à sortir et ça donne moins l’impression d’être en train de bosser. La tournée avec As I Lay Dying était excellente également.

Rob : Dans une interview qu’ils nous ont donnée ils ont dit pas mal de bien de vous d’ailleurs.

JB : Dieu les bénisse (rires) !

Rob : Ca fait pas mal de temps que vous êtes en tournée maintenant avec votre album Messengers. N’est-ce pas le moment pour vous de retourner en studio ?

JB : Oh oui ! On est prêt à changer d’ambiance et de laisser parler notre créativité. Ca fait longtemps qu’on n’a pas eu l’occasion d’être à la maison, de répéter et de travailler notre musique. C’est un long cycle avec pas mal de tournées, alors oui, on est plus que prêts à retourner en studio.

Rob : C’est prévu pour quand ?

JB : Fin février. On espère sortir l’album au début de l’été.

Jérémie : Vous avez déjà un titre ?

JB : Non, pas pour le moment. Désolé, on n’a que des idées de chants.

Jérémie : Que des idées, vraiment ?

JB : J’imagine qu’on a effectivement un peu plus que des idées de chants. Mais on a pas mal d’idées qu’on doit mettre ensemble aussi. Avec Dustin on travaille tous les deux sur pas mal de riffs en essayant de les arranger au mieux. Mais une fois de retour à la maison on pourra s’y consacrer à fond.

Jérémie : Cela signifie qu’aucune nouveauté ne sera jouée ce soir ?

JB : C’est ça, pas de nouveau chant. En fait, on jouera plus de chants issus de Thrill Seeker que la dernière fois. Ce sera du 50/50 avec Messengers. Avec un peu de chances le public connaîtra également ces vieux chants ! Je ne sais pas trop comment ça se passera … mais c’est la set-list qu’on joue depuis le début de cette tournée donc quoi qu’il arrive c’est ce qu’ils entendront.

Rob : Ca vous dirait de ressortir vos vieux albums ? Comme ce vieil EP ?

JB : On l’a déjà fait, Looks Fragile After All EP est ressorti je crois l’année dernière, c’est ça ?

Dustin : Oui, avec une nouvelle pochette et un DVD.

JB : Qui contenait un documentaire sur nos débuts. Il est plutôt cool. Je suis content et fier de ce que ça a donné. J’aime beaucoup le DVD.

Rob : Et vous avez également plusieurs clips à votre actif !

JB : Oui on commence à faire plus de vidéos. C’est toujours sympa. J’espérais qu’on ait l’occasion d’en faire une de plus pour Messengers mais on devra se contenter des deux qu’on a. Surtout que j’aime énormément le rendu de Back Burner : c’est intense !

Rob : Vraiment intense avec des jeux de caméras brillants. Vous avez été bénis de pouvoir travailler avec des gens ayant d’aussi bonnes idées.

JB : Ceux qui ont fait les deux vidéos sont les mecs d’Endeavor Media et ils font vraiment du bon boulot.

Jérémie : Qui décide des chants qui seront mis en vidéo ?

JB : C’est nous qui décidons. On en parle en groupe.

Jérémie : Puis vous échangez avec le label ?

JB : Et ils acquiescent. Ils sont très ouverts et encourageants et ne nous brident pas côté créativité.

Jérémie : Et à la fin, qui sort le porte-monnaie ?

JB : Le label (rires) ! Dieu merci !

Jérémie : Je peux vous poser une question concernant le nom de votre groupe ? Car on a entendu pas mal d’histoires différentes …

JB : Vous avez entendu lesquelles ?

Jérémie : Nah, je ne dirai pas, j’attends de voir ce que tu vas nous raconter.

JB : C’est plutôt une longue histoire, je suis sûr que tu l’as déjà entendue. Ca remonte à 2003 quand on a commencé le groupe et que notre premier chanteur, John Hershy était encore dans le groupe, c’était mon meilleur ami de l’époque. On était au lycée et il sortait avec une fille qui s’appelait August et est-ce que ça te rappelle quelque chose ?

Jérémie : Oui c’est l’histoire que Brent nous a racontée. Mais j’ai lu dans une autre interview que vous inventiez des histoires différentes pour le fun chaque fois qu’on vous posait la question.

JB : C’est exact, cette histoire est complètement fausse mais ça tu n’es pas obligé de l’imprimer (rires). Tu peux garder l’histoire avec August et son chien parce que c’est cette histoire qu’on essaye de véhiculer. Mais vu que vous êtes des mecs cool j’avais envie d’être honnête avec vous. Du coup, faites-en ce que vous voulez (rires) !

Rob : Ca fait combien de temps que votre line-up est stabilisé, c’est depuis l’arrivée de Jake ?

JB : En fait c’est Dustin qui est arrivé le dernier dans le groupe.

Rob : Alors Dustin, quand est-tu arrivé dans le groupe ?

Dustin : Je crois à la fin du cycle de Thrill Seeker … il y a à peu près deux ans.

JB : C’est exactement ça.

Dustin : On est quoi, en octobre maintenant ?

JB : Ouaip, on est en octobre.

Dustin : Je crois que j’ai commencé le 2 octobre 2006, il y a de cela deux ans.

JB : Tu es arrivé plutôt en septembre, quand on à fait la tournée « Bleeding Through Tour ».

Rob : Ce line up est parti pour durer alors, pas vrai ?

JB : C’est notre line up, et il ne va pas bouger.

Rob : Pourtant il y en a eu du mouvement !

JB : Je pense que c’est inévitable quand tu es constamment sur la route et que personne ne sait vraiment à quoi s’attendre. On était tous des nouveaux dans le milieu, sans expérience. Alors ceux qui n’arrivent pas à se faire à la route et qui s’inclinent finissent de cette façon, en quittant le groupe. Maintenant comme Dustin l’a dit ça fait deux ans qu’on est tous ensemble, et je crois bien qu’on tient le bon bout, enfin !

Jérémie : Quand vous avez joué au Batofar vous avez prié sur scène, juste avant de jouer. Est-ce quelque chose que vous avez l’habitude de faire ?

JB : Oui, on le fait avant chaque concert, sauf quand on est tête d’affiche et qu’on met une musique d’intro, ce qui nous fait sortir des coulisses et d’arriver sur scène de manière théâtrale. Mais je ne sais pas ce qu’on va faire ce soir. Ca dépend des possibilités de la scène.

Dustin : Ca dépend aussi de la situation. Si le public nous voit avant qu’on ait le temps d’arriver sur scène, alors on ne va pas pouvoir faire d’intro. Mais je crois bien que ce soir ce sera possible.

JB : Ouaip.

Dustin : Et même si on ne prie pas sur scène, alors on le fait en coulisse. Quand on fait notre intro, on ne peut pas le faire devant tout le monde alors on prie en coulisse, sinon, on prie sur scène.

JB : On essaye de faire une entrée de manière la plus théâtrale possible.

Jérémie : Et quand vous priez sur scène, vous en entendez parler après le concert, de certains qui viendraient vous parler de Dieu ?

JB : Parfois. Je pense que Jake en entend le plus souvent à ce sujet car c’est lui qui affronte notre public après chaque show. Il se rend systématiquement à notre table de marchandise et parle aux gens. Pendant ce temps nous on range nos instruments et on charge la voiture. Mais oui, il y a parfois des jeunes qui viennent nous en parler après les concerts.

Jérémie : Vous remarquez des différences à ce sujet entre l’Europe et les Etats-Unis ?

JB : C’est une bonne question. Je pense qu’il y a des endroits ici où les gens se désintéressent complètement du christianisme. Ils n’en ont juste rien à faire. D’un autre côté ils sont présents parce qu’ils aiment notre musique, et pas parce que nos convictions les intéressent. Différentes cultures, différentes idées !

Guillaume : C’est intéressant ce que tu dis car quand je parlais avec des gars dehors qui attendaient pour rentrer, ils parlaient de « ce » groupe chrétien. Pour certains ils ne parlent pas de vous comme August Burns Red, mais comme « Ce groupe chrétien ».

JB : Ah bon ? C’est pas cool ça non ?

Rob : Ce n’est pas dit d’une manière péjorative.

JB : J’imagine que c’est parce qu’on est dans une région bien évangélisée ?

Rob : Pas du tout. Par comparaison, aux USA il y a onze églises évangéliques pour 29.000 habitants. En France, pour la même population, il n’y en a qu’une.

JB : Ah quand même !

Rob : Vous avez fait pas mal de tournées avec des groupes différents. Ainsi la dernière fois il y avait pas mal de groupes différents, dont Emmure et Misery Signals. Est-ce que parfois certains membres viennent vous poser des questions, concernant …

JB : Notre foi ? Oui, parfois. Je pense que ça concerne plus les personnes qui sont les plus perdues. Je me rappelle de quand on faisait notre première tournée, on était avec un groupe qui faisait la bringue tous les soirs, avec cocaïne et alcool. Leur chanteur se mettait vraiment minable et après ça le déprimait. Il venait nous voir en disant « Priez pour moi, priez pour que je devienne sobre. Je ne comprends pas pourquoi vous croyez en ce que vous croyez mais j’ai besoin d’aide », et des trucs comme ça. Je pense toujours à cette histoire quand d’autres groupes nous posent des questions. On essaye simplement d’être un bon exemple auprès des groupes non-chrétiens qui sont avec nous en tournée. Ce n’est pas comme si on essayait de les convertir, mais les actions parlent plus que les mots.

Rob : Tu veux juste vivre ta foi de manière naturelle sans forcément tout calculer à cause d’eux. Vivre, et laisser Dieu faire le travail.

JB : Oui, c’est exactement ça.

Jérémie : Votre groupe commence à devenir de plus en plus populaire de part le monde. Qu’est-ce que ça représente pour vous ? C’est plutôt cool non ?

JB : Non, ça me soûle carrément (rires) ! Nan, j’en suis très heureux (rires) !

Jérémie : J’en suis sûr, mais est-ce que ça change quelque chose pour vous ? La façon que vous avez d’appréhender les choses, de parler aux gens ?

JB : Pas du tout.

Jérémie : La façon de vous comporter ?

JB : C’est bien de se retrouver la dans notre situation. Mais c’est mal qu’on passe de moins en moins de temps chez nous. Et ça, ça craint vraiment. C’est bien plus facile d’être en tournée aux USA qu’en Europe à cause des moyens de communication. On a des téléphones mais ça coûte cher de les utiliser et ça aussi c’est un problème. Parce que quand tu es chez toi tu peux envoyer un texto à n’importe qui et rester en contact avec les amis et la famille. Les choses sont plus faciles quand on est dans un hôtel avec internet. Et les hôtels ici sont complètement différents de ce qu’on a aux USA. Je n’arrive pas à le comprendre.

Dustin : Trois personne par chambre, pas plus.

JB : C’est plutôt débile comme truc. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que c’est un exemple de plus de différences culturelles.

Rob : Est-ce que chez vous la situation à changé depuis que vous êtes plus connus ? Parce que j’ai parlé a plusieurs personnes originaires comme vous de Lancaster et qui n’écoutent pas forcément du métalcore mais qui savent qui est August Burns Red.

Dustin : C’est différent dans le sens où, aux States, on y a fait plus de tournées donc les gens savent plus qui on est. C’est un peu comme quand on est venus ici avec Misery Signals c’était en train de commencer parce qu’on n’avait jamais fait de tournée ici et on ne savait pas à quoi s’attendre. Mais ceux qui sont quand même venus nous voir avaient quand même l’air d’être à fond dedans. Et même s’il y a moins de public dans certaines régions, ils sont néanmoins aussi enthousiastes que les mecs de chez nous.

JB : Ce n’est pas comme si on se baladait dans un centre commercial et que des jeunes deviennent hystériques en nous voyant. On n’est absolument pas des célébrités. C’est juste qu’on a la chance de jouer dans un groupe qui vient de Lancaster et qui a réussit à se faire un nom. On a eu suffisamment de chance pour percer. Nos amis ne nous traitent pas différemment. Ce n’est pas comme s’ils nous demandaient à chaque fois comment s’est passé notre dernière tournée et de nous raconter des histoires à ce sujet. Ils savent ce qu’on fait et ils savent qu’on n’a pas envie d’en parler tout le temps. On reprend les choses plus ou moins la où on les a laissées.

Rob : Tu veux être capable de vivre une vie normale quand tu rentres à la maison.

JB : Tu veux vivre une vie normale. Tu ne veux pas passer tes journées à penser uniquement à August Burns Red.

Jérémie : Vous vous voyez avoir cette vie de nomade pendant encore combien de temps ?

Dustin : J’aimerais le faire aussi longtemps que possible.

JB : Je suis d’accord. Tant qu’on a du succès dans ce qu’on fait, on est encore en phase ascendante. Si on commence à plonger alors il sera temps de ranger ses affaires, surtout si on perd de l’argent et si ce n’est plus possible d’être autonome financièrement. Parce que c’est important et les gens peuvent penser qu’on fait ça pour l’amour de la musique, et on aime ce qu’on fait, mais on est arrivés à un point où on peut subvenir à nos besoins grâce à ce groupe.

Rob : Vous n’avez pas de boulot à côté ?

JB : C’est notre boulot à temps plein.

Rob : Ce qui n’est pas le cas avec tout le monde. On a fait plusieurs interviews avec des groupes qui sont même venus en Europe mais qui doivent quand même avoir un autre boulot pour survivre quand ils sont en studio.

JB : On a la chance de pouvoir uniquement vivre avec ça. Mais si on arrive à un moment où les gens ne viennent plus nous voir en concert et où personne ne veut écouter notre musique … J’imagine à quel point ça peut être décourageant, qu’il n’y a plus moyen de gagner de l’argent : comment continuer à faire ça ? On essaie simplement de penser au futur, de réfléchir à plus long terme. On essaie d’être futés.

Rob : Avez-vous un message particulier à faire passer à vos fans sur Beehave ?

JB : Je suis nul quand il s’agit du mot de la fin !

Dustin : Merci de venir nous voir car on ne serait pas la si personne ne venait. C’est une bonne chose. Ce soir les ventes de pré-concert sont bonnes et on est super contents de jouer ici.

JB : Notre deuxième passage ici est dans une plus grande salle et il n’y a pas toute une colonie de groupe avec nous.

Dustin : Et on n’est pas sur un bateau !

JB : On est contents de ne pas être sur un bateau. Je préfèrerai largement jouer en boite que dans un bateau. Ce bateau était si étroit et serré. On ne pouvait aller nulle part avec notre matos. C’était vraiment pas pratique.

Dustin : Si tu sautais tu te cognais au plafond. Mais c’était quand même un bon concert !

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Concernant l'auteur

Jérémie

Créateur de Beehave en 2007 avec Christelle qu'il épousera un an après, Jérémie apprécie toutes les formes du rock, surtout celles qui contiennent de la double pédale et de la saturation. Né à l'époque des pattes d'eff, il apprécie aussi tout particulièrement le glam, le thrash et le power métal, même s'il se fait chambrer à cause de ça par ceux qui sont nés dans les années 90. Et papa depuis 2015 :-)

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