August Burns Red @ Le Bikini - 1er Novembre 2011

 

En ce mardi 1er novembre, le Eastpak Antidote tour s'arrête à Toulouse, à Ramonville pour être précis, au Bikini pour être au top de l'exactitude.

Eastpak-Antidote-2Je pénètre donc dans la salle de concert et là, à ma grande surprise, je n'ai pas vu de stands vendant et vantant les produits Eastpak. Je n'ai trouvé que les traditionnels tables de merchandising des groupes présents.

Je fais un tour rapide sur le stand qui m'interesse, celui d'August Burns Red: et bien, il y a du goodies: T-Shirts, affiches, stickers mais aussi des médiators de guitares de toutes sortes et bien entendu les CDs du groupe.

Au niveau des moyens techniques, il y a de quoi faire un joli show: d'énormes machines à fumées, au dessus de nos têtes, un immense filet rempli de ballons. Sur scène, des amplis fait pour dépoiler le premier rang d'une église et des mecs tatoués qui finissent les balances.

Je reprends ma place, au fond de la salle, car je tiens à ne pas perdre des points d'audition sorti de là. J'ai bien fait:

La lumière s'éteint, la salle quasiment pleine commence à s'exciter, le show démarre avec The Ghost Inside.

Enorme surprise et découverte pour moi pour ce groupe que je ne connaissais que de nom: c'est très puissant (je sens le sol qui vibre sous mes pieds), ça remue sur scène dans tous les sens et les compos du combo sont bien foutus.

C'est donc parti pour environ 45 min de Metalcore/Melodic Hardcore très entrainant: même les plus réfractaires commence à remuer la tête. Quant aux fans, et bien ils étaient devant en train de "Moshpitter" comme des malades. Bref, tout va bien...

Les rares interventions du frontman me laisse croire que le chanteur est chrétien: Exemple: "Ce morceau qu'on va jouer parle des difficultés à faire les bon choix dans la vie...". Lors de la fin du set, le frontman tient à peu près le même discours pour le dernier morceau et met ses deux mains comme pour une prière. Je n'ai rien entendu à ce moment là, car tout le monde criait. Bon, à vérifier...

The Ghost Inside s'en va, la lumière se rallume et des Backliners s'affairent à tout mettre en place sur scène pour le groupe suivant. Je me prépare psychologiquement en me disant: "Idriss, tu verras August Burns Red en dernière partie de soirée..." et bien figurez-vous que non...

Pouf ! Re-Lumière qui s'éteint et un Idriss qui a replis sa place au fond (trop vieux pour les décibels et le moshpit...).

Des mecs prennent place sur scène, pas tatoués, habillés en monsieur tout le monde, il n'y a que le chanteur qui se démarque avec son T-Shirt "Alpha et Oméga": pas de doutes possible: il semblerait qu'August Burns Red est dans la place et s'apprête à en découdre.

Et là... pas de plancher qui vibre, ni de son agressif... Le son est très propre, très droit et pas du tout fort, écoutable sans bouchons presque.

Le show démarre par un morceau que je ne connais pas, puis le combo enchaîne sur White Washed (re-confirmation que c'est bien eux :) ). Une fois ce morceau terminé, le groupe fait une pause, se présente et enchaîne sur Internal Cannon avec Jake Luhrs qui demande au public de ne pas "Moshpitter" mais de danser comme des fous pendant le passage "Mariacchi".

Ca continue avec Meddler et là aïe, aïe, aïe... J'entends quelques pains à la guitare. Dommage ! Quelques minutes plus tard, l'intro de Mariannas Trench se fait entendre et Jake Luhrs lance: "Je sais que vous êtes fumeurs pour la plupart, alors sortez vos briquets et allumez les".

Sinon, au niveau scénique, Jake Luhrs bouge pas mal et s'amuse à lancer son micro dans tout les sens, à des hauteurs incroyables et le rattrape à chaque fois. Les autres zicos ne bougent pas trop. Cela s'explique en grande partie par l'extrême technicité de leurs parties de guitares et de basse.

Pendant, 45 minutes, August Burns Red a joué l'album Constellations quasiment en intégralité. Ils n'ont joué que deux morceaux de Leveller. Auraient-ils compris que cet album est loin de faire l'unanimité ? C'est sûr qu'avec seulement 45 min d'intervention, il vaut mieux jouer la sécurité...

Le show se termine gentiment... Je reste sur ma faim: j'ai eu l'impression d'avoir écouté une copie conforme de l'album Constellations joué par des (excellents) musiciens.

C'était propre, un peu trop à mon goût. Il manquait le côté fou fou qui fait que vous vous souvenez d'un concert. Cependant, je salue la performance: en tant que musicien, je rêverai de faire leur métier avec autant de brio qu'eux.

Vais-je acheter le DVD live sorti il y a quelque temps ?

Partagez cet article

Concernant l'auteur

Idriss

Qui sommes nous ?

Créé en 2007, Beehave est un webzine de rock / métal dont le but est de promouvoir des artistes chrétiens.

Le site est géré par une dizaine de bénévoles venant de tous horizons, partageant la même passion pour la musique.

Nous essayons, en fonction de notre temps disponible, de chroniquer les albums qui nous sont envoyés, de nous déplacer à des concerts pour réaliser des live-reports et des photos de concert, et de publier régulièrement des news et vidéos, permettant de découvrir de nouveaux artistes.

Foire aux articles

Derniers commentaires

Newsletter

Inscrivez-vous à la newsletter pour être tenu au courant des jeux concours et des infos marquantes :